Mes favoris 0
Baromètre du bien-être
Baromètre du bien-être

Baromètre du bien-être : et si vous pouviez éviter le burn-out de vos collaborateurs ?

Partager
Partager cette page
WhatsApp
Email
Copier le lien
Sauvegarder

Le baromètre du bien-être 

Le bien-être mental au travail est aujourd’hui un enjeu stratégique pour votre organisation. Mais concrètement, où en sont vos collaborateurs ?

Nous avons analysé plus de 8.000 mesures issues du Burnout Assessment Tool (BAT), le questionnaire scientifiquement validé par la KUL (Katholieke Universiteit Leuven) qui mesure si une personne présente des symptômes de burn-out, via My Mind by AG dans l’app MyAG Employee Benefits.

Le constat est clair : la situation se dégrade… mais vous pouvez agir.


Vos collaborateurs sont-ils à risque ?

Les résultats (2023 à aujourd’hui) du baromètre montrent une réalité sans détour :

Score vert « Pas de risque »

  • Il n’y a pas de risque accru de burn-out.
  • Les symptômes de burn-out ne sont pas problématiques.

Score orange « Risqué »

  • Il existe un risque de développer un burn-out.
  • Une action proactive est recommandée afin d’éviter toute aggravation.

Score rouge « Très risqué »

  • Correspond au profil de personnes présentant des symptômes sévères de burn-out, avec un risque élevé de développer un burn-out.
  • A des implications claires sur le fonctionnement et la santé.

Score vert « Pas de risque »

  • Il n’y a pas de risque accru de burn-out.
  • Les symptômes de burn-out ne sont pas problématiques.

Score orange « Risqué »

  • Il existe un risque de développer un burn-out.
  • Une action proactive est recommandée afin d’éviter toute aggravation.

Score rouge « Très risqué »

  • Correspond au profil de personnes présentant des symptômes sévères de burn-out, avec un risque élevé de développer un burn-out.
  • A des implications claires sur le fonctionnement et la santé.
 
  • Environ 54 % de vos collaborateurs ne présentent pas de risque élevé de burn-out. Ce n’est qu’une petite majorité.
  • Mais 1 sur 4 présente déjà des symptômes sévères.
  • Et surtout : le risque augmente d’année en année.

Concrètement, la part de collaborateurs en situation “saine” diminue tandis que la part à risque élevé progresse. En outre, une large zone intermédiaire reste exposée

Cela signifie que de plus en plus de collaborateurs se rapprochent d’un point critique.

Benoit Halbart

Les chiffres sont sans appel : le bien-être recule chaque année. Ne pas mesurer ni agir aujourd’hui, c’est payer son absentéisme demain. » Benoit Halbart – managing Director Marketing EB/HC

Baromètre bien-être



Nous observons, via notre enquête, un déplacement systématique dans la répartition des risques : la proportion de répondants dans la zone verte diminue, tandis que celle dans la zone rouge augmente. 

En outre, la stabilité de la zone orange montre qu’un groupe important de collaborateurs reste exposé à un risque. Si cette population représente une opportunité d’intervention pour vous en tant qu’employeur, l’élément le plus préoccupant réside dans l’augmentation de la zone rouge, indiquant une aggravation des situations. Des actions ciblées sur la zone orange pourraient permettre de limiter cette évolution et de favoriser un retour vers la zone verte. 

Cette évolution indique un changement structurel au sein de la population, avec une augmentation significative du nombre de collaborateurs présentant un risque élevé de développer un burn-out.

 

Ce que vous ne voyez pas toujours : la mécanique du burn-out

Le burn-out ne survient pas du jour au lendemain. En effet, il s’installe progressivement, via quatre dimensions clés :

Baromètre bien-être

Si l’on examine l’évolution de ces dimensions :
 

Le score dans la zone verte diminue, tandis que la zone rouge augmente. Les travailleurs manquent d’énergie pour entamer une nouvelle journée de travail, se fatiguent rapidement au moindre effort et n’ont plus d’énergie en fin de journée, ce qui rend également la récupération et la détente difficiles. Il s’agit généralement de la première phase du processus de burn-out : ce n’est pas la motivation, mais bien l’énergie qui commence à diminuer.

C’est dans cette dimension que l’on observe la plus forte détérioration. La part de la zone verte diminue nettement et la zone rouge dépasse les 30 %. Cela se traduit souvent par une altération de la capacité fonctionnelle à réguler les processus émotionnels et cognitifs en raison d’une fatigue extrême, ce qui peut se manifester par exemple par des accès soudains de colère et une perte de concentration. Cela indique une charge psychologique croissante, de plus en plus difficile à maîtriser.

La zone verte recule, tandis que la zone rouge progresse. Les personnes se retirent mentalement — voire parfois physiquement — et évitent les contacts avec les autres, comme les collègues. La distance mentale se caractérise par une attitude indifférente et cynique. L’enthousiasme et l’intérêt pour le travail diminuent fortement, et les tâches sont souvent accomplies en mode automatique.

Dans cette dimension également, on observe une baisse (bien que plus modérée) de la zone verte et une augmentation de la zone rouge. Cela se manifeste par des problèmes de mémoire, des troubles de l’attention et de la concentration, ainsi que des difficultés de performance, telles qu’un ralentissement de la pensée ou des erreurs. Il devient difficile de réfléchir clairement et d’apprendre de nouvelles choses ; la personne est distraite, mentalement absente, et éprouve des difficultés à prendre des décisions ou à se souvenir de certaines informations
Eva Deschans

 Le burn-out commence quand l’énergie disparaît. Ensuite, tout le reste suit — émotions, engagement et lucidité. » Eva Deschans – CEO Waldon

Un signal d’alarme clair                                                                                          

Si l’on compare 2023 à aujourd’hui :

  • aucune dimension ne montre d’amélioration significative
  • une tendance globale à la détérioration se dessine
  • certaines dimensions atteignent des niveaux préoccupants, notamment en matière de gestion des émotions

Ces éléments suggèrent une dégradation progressive et potentiellement structurelle du bien-être au travail.
 

L’environnement de travail fait la différence

L’impact du contexte organisationnel sur le bien-être des collaborateurs est aujourd’hui largement documenté. Plusieurs études montrent notamment que des environnements de travail bienveillants sont associés à un niveau de stress plus faible, une plus grande autonomie et un risque réduit d’absentéisme de longue durée.
 

Les entreprises croient investir dans le bien-être, mais sans priorité stratégique, elles organisent en silence la prochaine vague de burn-out.» Eva Deschans – CEO Waldon


Pourquoi vos actions actuelles ne suffisent pas toujours

Aujourd’hui, 9 entreprises sur 10 lancent des initiatives bien-être, mais seule 1 sur 7 les intègre dans une stratégie globale. Résultat : des actions isolées et peu durables.

L’étude menée par des experts du bien-être organisationnel, comme Waldon, confirment que sans approche structurée et fondée sur des données, ces initiatives peinent à produire un impact durable et mesurable.

Or, pour être efficace, vous devez agir à plusieurs niveaux :

  • Individuel : soutenir la résilience
  • Équipe : renforcer la sécurité psychologique
  • Management : former et équiper vos managers
  • Organisation : repenser la charge et les modes de travail

Les plus grands leviers se situent au niveau du management et de l’organisation.

Pour plus de détails et les résultats complets, nous vous invitons à consulter l’étude dédiée : 1ère partie et 2ième partie.
 

Passez à l’action avec des outils concrets

Avec My Mind by AG, déjà inclus dans votre app MyAG Employee Benefits, vous proposez à vos collaborateurs un accès immédiat à des solutions concrètes pour renforcer leur bien-être mental au quotidien.

En choisissant My Mind Premium, vous passez à la vitesse supérieure : mesure du risque de burn-out grâce au BAT, détection précoce des signaux faibles, accompagnement personnalisé et suivi précis de l’évolution dans le temps.

En complément, des partenaires spécialisés comme Waldon permettent d’aller encore plus loin en traduisant ces données en actions concrètes : analyse approfondie du bien-être, élaboration d’une stratégie sur mesure et mise en place de trajectoires d’accompagnement fondées scientifiquement pour ancrer durablement une culture du bien-être dans l’entreprise

En tant qu’employeur chez AG, vous disposez ainsi de leviers puissants pour agir de manière proactive et ciblée, et faire du bien-être un véritable pilier de performance durable.
 

Ce que vous avez à y gagner

Agir sur le bien-être permet d’améliorer l’engagement de vos collaborateurs, de renforcer leur performance, de réduire l’absentéisme et de fidéliser durablement vos talents. En effet, un collaborateur qui dispose d’un espace mental suffisant performe mieux.
 

En conclusion

Le message est clair, le bien-être de vos collaborateurs se fragilise. Mais vous avez les moyens d’agir.

La vraie question est donc : Allez-vous attendre… ou agir dès maintenant ?

Des questions ou des suggestions ?

 

N’hésitez pas à contacter votre interlocuteur habituel. Nous nous ferons un plaisir de vous aider.