Nouvelles obligations réglementaires
Les nouvelles obligations du gouvernement fédéral actuel placent la santé au travail au cœur des priorités. Les exigences en matière de prévention, de suivi et de réintégration se sont renforcées, et leur respect fait désormais l’objet d’un contrôle plus strict. Dans ce contexte, une politique de bien‑être active n’est plus un simple levier RH. C’est une responsabilité claire pour l’employeur.
Concrètement, les organisations doivent aujourd’hui composer avec :
- des obligations de suivi accrues
- des délais d’intervention plus courts
- un risque de sanctions financières en cas de non‑conformité
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Le message est sans équivoque : plus votre politique de bien‑être est solide, plus vous répondez efficacement à ces exigences réglementaires et plus votre organisation gagne en performance. Une évidence pour certains, mais surtout une réalité confirmée par la recherche scientifique.
Le bien‑être est subjectif. Ses conséquences, beaucoup moins.
C’est ce qu’affirme nul autre que Jan-Emmanuel De Neve, économiste du bien-être de renommée internationale et professeur à l’Université d’Oxford. Plus de quinze ans de recherche internationale le confirment : le bien‑être subjectif (c’est‑à‑dire la manière dont les collaborateurs vivent leur travail et s’y projettent) a un impact direct sur des performances objectivement mesurables1. Un niveau de bien‑être élevé se traduit notamment par une productivité accrue (jusqu’à +12 %), une meilleure fidélisation des talents, un engagement plus fort et de meilleurs résultats financiers.
Le bien‑être ne constitue donc pas une charge supplémentaire, mais un véritable levier de performance. En contrepartie, une autre réalité s’impose avec la même force : le coût bien réel de l’absentéisme.
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Un impact économique plus important qu’il n’y paraît
Les chiffres de l’incapacité de travail de longue durée sont bien connus : plus de 500.000 travailleurs sont absents depuis plus d’un an, dont un sur trois pour des raisons psychiques telles que le burn‑out ou la dépression.
Ce qui reste souvent sous‑estimé, en revanche, c’est l’impact financier réel de ces absences. S’il est difficile de le réduire à un montant unique, les coûts2 sont bien tangibles et parfois considérables :
- 1.590 € par an et par collaborateur en coûts directs
- pour une organisation de 100 collaborateurs : environ 160.000 € par an en heures non prestées
- des coûts indirects significatifs (intérim, remplacement, perte de productivité) : +25 %
- en 2025, 10 % de l’ensemble des journées de travail en Belgique ont été perdues pour cause de maladie
L’absentéisme n’est donc pas seulement un enjeu RH. Il constitue également un risque financier et stratégique majeur pour les organisations. À l’inverse, celles qui investissent de manière proactive dans le bien‑être parviennent à réduire leurs coûts tout en améliorant durablement leur performance.
La question clé reste alors : par où commencer ? Et sur quels leviers agir en priorité ? AG vous accompagne précisément là où les choses se grippent.
Miser sur la prévention du bien‑être mental
L’approche la plus efficace ? Agir avant que les problèmes ne s’installent. Renforcer la santé mentale délivre tout son impact lorsque les collaborateurs sont capables d’identifier les signaux précoces et de mieux comprendre leur propre équilibre mental. My Mind by AG accompagne vos collaborateurs ainsi que leur famille grâce à une offre de soutien mental accessible et scientifiquement validée, intégrée directement dans l’app MyAG Employee Benefits.
Concrètement, vos collaborateurs bénéficient de :
- un test scientifiquement validé (KU Leuven) avec score personnel et évaluation des risques
- des outils de self‑care personnalisés
- des programmes ciblés autour du stress, du sommeil, de la résilience, etc.
- Safe2Talk : un service d’assistance mentale, juridique et financière disponible 24/7
- un accès rapide à une aide psychologique professionnelle
Et les résultats sont probants : 75 % des collaborateurs qui complètent le BAT passent effectivement à l’action.
My Mind cible précisément les domaines qui ressortent comme les plus fragiles dans les analyses : la gestion des émotions, la concentration et la prise de décision. En renforçant ces piliers, vos collaborateurs développent une résilience durable.
Ancrer le bien‑être dans la durée : une politique qui fonctionne
L’accompagnement individuel et préventif constitue un premier pilier essentiel. Le second consiste à inscrire le bien‑être de manière structurelle au cœur de l’organisation, à travers une politique claire, cohérente et durable. Ces deux dimensions se renforcent mutuellement : les initiatives individuelles des collaborateurs gagnent en efficacité lorsqu’elles s’intègrent dans un cadre solide, soutenu par des processus définis, des engagements clairs et un suivi concret. Waldon, filiale d’AG, vous accompagne dans cette démarche à travers trois étapes stratégiques :
Aujourd’hui, plus de 500.000 collaborateurs bénéficient déjà des programmes de bien être de Waldon.
Et les vôtres ?
Un choix stratégique
Vous pouvez attendre que des collaborateurs décrochent.
Ou vous pouvez investir dès aujourd’hui dans une approche durable qui :
- réduit les absences de longue durée
- limite les risques financiers
- améliore la productivité
- renforce votre marque employeur
- garantit votre conformité réglementaire
Des questions ?
Votre contact habituel chez AG se tient à votre disposition.