Mes favoris 0
Bien-être au travail : votre levier business le plus sous-estimé ?
Bien-être au travail : votre levier business le plus sous-estimé ?

Bien-être au travail : votre levier business le plus sous-estimé ?

Partager
Partager cette page
WhatsApp
Email
Copier le lien
Sauvegarder
Et si le bien-être était aujourd’hui un véritable moteur de productivité, de rentabilité et de compétitivité ? Non pas comme un concept “feel good”, mais comme réalité économique mesurable. C’est le message fort partagé par Jan-Emmanuel De Neve, professeur à l’Université d’Oxford et référence internationale sur le lien entre bien être et performance, dans notre podcast avec Sven Desmytter, Head of Sales AG Employee Benefits & Health Care.

 

🎁 Cliquez sur le bouton pour accéder au podcast et tentez de remporter un exemplaire gratuit du livre “Why Workplace Well-being Matters” de Jan-Emmanuel De Neve.

Un ressenti subjectif, des impacts bien réels

 

Par définition, le bien‑être est subjectif. Il reflète la façon dont les collaborateurs se sentent au travail. Mais ce ressenti influence directement les comportements, et ces comportements se traduisent en résultats mesurables : productivité, engagement, absentéisme… « Il n’y a aucun arbitrage à faire entre bien‑être et performance », souligne le Pr De Neve. « Le bien‑être et la performance se renforcent mutuellement. »

Continuer aujourd’hui à penser que le bien‑être est un centre de coûts, et non un levier de valeur, revient à raisonner sur base d’un modèle dépassé.

 

Trois façons dont le bien être soutient vos objectifs business

  1. Productivité : des collaborateurs heureux peuvent être jusqu’à 12 % plus productifs, selon des années de recherche1.
  2. Attractivité : les organisations affichant de bons scores de bien être attirent plus facilement les talents.
  3. Rétention : le bien-être est un facteur clé de fidélisation. Le salaire compte, bien sûr, mais il ne suffit plus.

 

Pourquoi le “wellness intuitif” fonctionne rarement

 

De nombreuses organisations agissent déjà : corbeilles de fruits, séances de yoga, ateliers ponctuels sur la résilience mentale … Des initiatives louables, mais peu efficaces. Pourquoi ? Parce qu’elles ne s’appuient que rarement sur des données. Elles relèvent de l’intuition, pas de l’évidence scientifique. Sans mesure, le bien-être reste un pari. Un pari coûteux.

 

Mesurez ce qui compte vraiment

 

« Measure what you treasure », rappelle le professeur De Neve. Toute démarche de bien être pertinente commence par la mesure — et par la bonne mesure. Il est essentiel de distinguer :

  • Indicateurs de bien-être (ressenti des collaborateurs) : satisfaction au travail, niveau de stress, résilience mentale, sens donné au travail…
  • Moteurs de bien-être (ce qui influence ce ressenti) : sentiment d’appartenance, autonomie, leadership, charge de travail, rémunération…

C’est cette distinction qui permet de mettre en place des actions ciblées et efficaces.

Vous souhaitez déployer une politique globale de bien-être ?

 

Waldon, filiale d’AG, vous aide à aborder le bien‑être de manière structurée, pertinente et fondée sur les données. Waldon cartographie précisément le bien‑être de vos collaborateurs et leurs besoins réels. Vous agissez ainsi sur base de faits, et non de suppositions. Avec des experts du bien‑être, vous construisez un plan d’actions concret, réaliste et durable, au service d’une véritable culture du bien‑être.

De la science à l’action : par où commencer ?

 

Une politique de bien être efficace ne doit être ni complexe ni coûteuse. Le professeur De Neve identifie trois actions “low effort – high impact” activables dès aujourd’hui :

  • La reconnaissance entre pairs : Permettre aux collaborateurs de reconnaître les efforts exceptionnels de leurs collègues (« beyond the call of duty ») via un système simple de points, éventuellement lié à une récompense.
  • Le job crafting : autoriser de petits ajustements flexibles dans le contenu du poste ou les horaires, définis conjointement entre le collaborateur et son manager. Le signal envoyé « mon employeur se soucie de moi » est souvent aussi important que l’aménagement lui même.
  • Leadership engagé et bien-être ancré : les organisations qui rendent leurs managers coresponsables des scores de bien‑être obtiennent des résultats structurellement meilleurs. Le bien‑être cesse ainsi d’être un projet RH pour devenir une responsabilité partagée.

Ce dont vos collaborateurs bénéficient déjà aujourd’hui

 

Grâce à vos assurances collectives chez AG, vos collaborateurs ont accès à My Mind by AG : un dispositif de soutien mental ciblé qui démarre par un screening BAT (Burnout Assessment Tool). Sur cette base, ils reçoivent des modules personnalisés, coaching, exercices et, si nécessaire, un accès rapide à une aide psychologique. La bonne intervention, au bon moment : préventive lorsque possible, accompagnante lorsque nécessaire.

Le travail comme pilier du bien-être global

 

Le travail joue un rôle central dans notre bien‑être général — pas uniquement dans le bien‑être au travail. Il structure bien plus que notre revenu. « Le salaire n’explique qu’un tiers de l’effet du travail sur le bien-être », souligne le professeur De Neve. Les deux autres tiers proviennent de facteurs non financiers : identité sociale, routines, développement personnel, sentiment d’utilité et de sens.

« C’est pourquoi la réintégration des personnes en incapacité de longue durée est également importante », explique le professeur De Neve. Pas seulement d’un point de vue économique, mais avant tout humain. Car lorsque le travail disparaît, tout un ensemble de bénéfices psychologiques essentiels disparaît avec lui.

Leader du marché en réintégration professionnelle depuis 2017

 

Forte de son expertise éprouvée et de plus de 12 000 parcours accompagnés, AG aide vos collaborateurs en incapacité de travail pour raisons psychiques à reprendre le travail de manière durable. Return to Work by AG, inclus dans l’assurance revenu garanti, propose une approche globale. Chaque participant bénéficie d’un accompagnement personnalisé par des psychologues, coaches, ergothérapeutes ou sophrologues, via l’un des cinq partenaires de réintégration de votre choix. Résultat ? Six mois après la reprise, 90 % des participants sont toujours au travail, sans rechute.

AG, votre partenaire stratégique

 

Avec AG, vous bénéficiez d’une approche globale : prévention, accompagnement et réintégration. Votre atout ? Une politique de bien‑être solidement étayée, un accès facile à un soutien mental et des trajectoires de réintégration durables aux résultats prouvés.

 

Prêt à faire du bien-être un levier stratégique ?

 

Découvrez comment AG peut renforcer le bien-être au sein de votre organisation.

Jan-Emmanuel De Neve, éminent expert belge en économie du bien-être, exerce à l'Université d'Oxford où il dirige le prestigieux Wellbeing Research Centre. Ses recherches, qui se concentrent sur l'économie du bien-être, la satisfaction au travail et le bonheur, ont un impact tant sur le plan académique que politique. Actuellement, il pilote la plus vaste étude mondiale sur le bien-être au travail, comptabilisant à ce jour plus de 25 millions d'évaluations d'entreprises. Co-auteur du rapport annuel World Happiness Report, il a prodigué ses conseils avisés aux Nations Unies, à l'OCDE ainsi qu'à plusieurs gouvernements nationaux. Son œuvre tisse des liens entre l'économie, la psychologie et les sciences politiques.
1 Jan‑Emmanuel De Neve et George Ward, Why Workplace Wellbeing Matters (Boston: Harvard Business Review Press, 2025).