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La science du bien-être

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Le bien-être au travail n’est plus un “nice to have”. C’est un accélérateur de performance. Les preuves ? Elles sont là. L’économiste du bien-être de renommée internationale et professeur à Oxford, Jan-Emmanuel De Neve, démontre chiffres à l’appui que le bien-être est un levier stratégique qui influence directement la productivité, la rentabilité et la compétitivité.

La vraie question n’est donc plus : “Faut-il investir dans le bien-être ?”
Mais bien : “Le faites-vous de façon ciblée, mesurée et durable ?”

  • Vous préférez une version écrite de l’échange ? Cliquez ici.

Un ressenti subjectif. Des effets parfaitement objectifs.

Plus de quinze années de recherche le confirment : le bien-être subjectif (c’est-à-dire la manière dont les collaborateurs perçoivent et vivent leur travail) génère des effets mesurables sur la performance. « Les collaborateurs heureux sont plus performants, moins souvent absents et restent plus longtemps au sein de l’entreprise », explique le professeur De Neve. « Ce qui relevait autrefois de l’intuition est désormais solidement étayé par des données scientifiques. »

Le business case en pratique

  • une étude de grande ampleur montre que l’amélioration du bien‑être des collaborateurs entraîne une hausse de 12 % de la productivité commerciale.
  • Dans les fonctions où l’intelligence émotionnelle est déterminante, ce gain peut atteindre 20 %.

Du ressenti à la donnée : passer à une approche pilotée

Beaucoup d’organisations investissent déjà dans le bien-être. Mais sans pilotage par la donnée, ces initiatives restent souvent fragmentées et leur impact, limité. Le professeur De Neve recommande une approche structurée : mesurer le bien-être, comprendre ce qui l’influence, analyser, puis investir là où l’impact est maximal.

  • Étape 1 : mesurer les indicateurs de bien-être

Évaluez le ressenti de vos collaborateurs à l’aide de questions courtes et validées : satisfaction, stress, bonheur au travail, sens.

  • Étape 2 : identifier les facteurs déterminants

Repérez les facteurs qui influencent ce ressenti : appartenance, autonomie, leadership, équilibre vie privée-vie professionnelle, flexibilité, rémunération, perspectives de carrière.

  • Étape 3 : analyser avec précision

Comparez les résultats par unité, fonction (ex. sales vs operations), mode de travail (présentiel, hybride) et variables démographiques. C’est ainsi que vous passez du global au ciblé.

  • Étape 4 : démontrer la valeur business

Reliez les données de bien-être aux indicateurs clés (productivité, ventes, rétention) afin d’identifier des relations causales et orienter vos actions.

Low effort – high impact : ce qui fonctionne réellement

Le professeur De Neve identifie plusieurs actions concrètes que votre organisation peut mettre en place dès aujourd’hui pour renforcer le bien-être :

  • Reconnaissance entre pairs : permettre aux collaborateurs de se reconnaître mutuellement pour des efforts exceptionnels (via un système simple de points ou de récompenses) génère un double bénéfice : pour celui qui donne comme pour celui qui reçoit.
  • Job crafting : des ajustements flexibles des rôles ou des horaires renforcent l’autonomie et la satisfaction, tout en maintenant (voire en améliorant) la performance.
  • Responsabilisation du management : intégrer le bien‑être dans les objectifs et bonus managériaux permet d’en faire une responsabilité collective, et non un simple projet RH.

De la science à la pratique : AG comme partenaire stratégique

AG vous accompagne pour transformer ces enseignements scientifiques en solutions concrètes, de manière préventive, curative et durable.

Notre approche repose sur la complémentarité de plusieurs piliers.

Une protection qui renforce le bien-être mental

Le lauréat du prix Nobel Daniel Kahneman a démontré que les individus sont deux fois plus sensibles à la perte qu’au gain. Les assurances proposées par AG offrent justement un rempart contre cette aversion à la perte. La valeur psychologique de la sécurité (savoir que “si quelque chose arrive, je ne suis pas seul”) augmente la stabilité mentale et le bien-être.

Un accompagnement mental accessible

Avec My Mind by AG vos collaborateurs bénéficient d’un accompagnement mental structuré : une évaluation BAT (Burnout Assessment Tool) pour commencer, suivie de modules personnalisés, de coaching, d’exercices et d’un accès rapide à un psychologique si nécessaire. La bonne intervention, au bon moment. Préventive lorsque c’est possible, accompagnante lorsque c’est nécessaire.

Des parcours de réintégration durables

AG, leader en réintégration professionnelle, accompagne durablement vos collaborateurs en incapacité de travail pour raisons psychiques. Inclus dans l’assurance revenu garanti, Return to Work by AG propose un trajet holistique et personnalisé, encadré par des experts et réalisé avec l’un des cinq partenaires de réintégration sélectionnés par AG. Le résultat ? Un retour durable au travail.

Une politique de bien-être ancrée et performante

Vous souhaitez déployer une stratégie globale de bien-être ? Waldon, filiale d’AG, vous accompagne avec une approche structurée et fondée sur les données. Grâce à une analyse fine du bien-être et des besoins réels de vos collaborateurs, vous passez des suppositions aux faits. Avec l’appui d’experts, vous construisez un plan d’action concret, réaliste et durable.

Prêt à faire du bien-être un levier stratégique ?

Jan-Emmanuel De Neve, éminent expert belge en économie du bien-être, exerce à l'Université d'Oxford où il dirige le prestigieux Wellbeing Research Centre. Ses recherches, qui se concentrent sur l'économie du bien-être, la satisfaction au travail et le bonheur, ont un impact tant sur le plan académique que politique. Actuellement, il pilote la plus vaste étude mondiale sur le bien-être au travail, comptabilisant à ce jour plus de 25 millions d'évaluations d'entreprises. Co-auteur du rapport annuel World Happiness Report, il a prodigué ses conseils avisés aux Nations Unies, à l'OCDE ainsi qu'à plusieurs gouvernements nationaux. Son œuvre tisse des liens entre l'économie, la psychologie et les sciences politiques.